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La candidate sélectionnée de l'étape européenne

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Johanna Malangré
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Johanna Malangré

ALLEMAGNE

Johanna Malangré, un leadership naturel 

 

L’Orchestre symphonique de Birmingham la décrit comme « une cheffe dorchestre spontanée aux idées passionnantes », tandis que la violoniste Patricia Kopatchinskaja loue ses « gestes parfaitement clairs, avec une grande maîtrise des partitions et de son orchestre ». Sa musicalité électrisante et son leadership naturel ont rapidement hissé Johanna Malangré au rang des personnalités les plus intéressantes de la jeune génération des chefs d’orchestre. Durant l’été 2017, elle gagne l’attention internationale en tant qu’assistante cheffe d’orchestre dans le cadre du Lucerne Festival Academy. En 2018, elle participe à des masterclasses à Zurich avec le chef Bernard Haitink. Une musicienne en quête de ce qui se joue au-delà des notes…

Née en 1989, Johanna Malangré a étudié à Cologne, à Nuremberg et au Mozarteum de Salzbourg. Elle possède un diplôme de cheffe d’orchestre, de cheffe de chœur et d’organiste.

Son intérêt pour la direction d’orchestre remonte à l’enfance, grâce à ses parents qui l’emmènent régulièrement à des concerts de musique classique. Si elle se dit à l’époque envoûtée par le son de l’orchestre symphonique, c’est surtout le chef d’orchestre, via sa présence sur scène, qui la fascine déjà.

Aujourd’hui encore, la musicienne confie avoir le plus grand respect pour les chefs d’orchestre qu’elle considère comme les « vrais maestros » de la profession. Parmi ses mentors, elle cite volontiers Paavo Järvi, Daniel Harding, Daniele Gatti ou encore Bernard Haitink.

Passionnée par l’opéra, Johanna Malangré a démarré sa carrière en travaillant comme assistante cheffe d’orchestre à l’Opéra de Chambre de Cologne pour des productions telles que Don Giovanni, My Fair Lady, La Cenerentola, Zauberflöte (La Flûte Enchantée)… Durant les saisons précédentes, elle a dirigé Rusalka de Dvořák au Pilsen Opera et a notamment travaillé avec l’Orchestre du Staatstheater Cottbus, à Brandebourg.

Récemment,  elle a donné ses premiers concerts avec la ddeutsche Philharmonie de Constance et a entamé une collaboration avec l’Orchestre Symphonique de Bern en dirigeant, plusieurs fois cette saison, une série de concerts éducatifs. Engagée dans l’éducation musicale, elle appelle de ses vœux des programmes plus créatifs, mêlant les disciplines, comme la science et la musique symphonique.

En masterclasses, elle a reçu les conseils précieux des chefs Bernard Haitink, Paavo Järvi, Heinz Holliger, Gianluigi Gelmetti, Nicolas Pasquet et Leonid Grin. En 2015, elle a remporté le prix Richard Wagner et étudie actuellement dans la classe réputée du Prof. Johannes Schlaefli à l’Université des Arts de Zurich.

Lorsqu’elle évoque son art de cheffe d’orchestre, Johanna Malangré met en avant, bien sûr, l’étude des partitions, mais aussi les recherches approfondies sur l’univers des compositeurs, cherchant sans cesse à penser à ce qu’il y a derrière les notes… Et le courage lui semble la qualité phare pour diriger un orchestre.

Johanna Malangré

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Vanessa Benelli Mosell
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Johanna Malangré
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Simone Menezes
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Vanessa Benelli Mosell

ITALIE

Vanessa Benelli Mosell, l’étoile montante de la scène musicale internationale.

Partout où la pianiste virtuose se produit, elle soulève le même enthousiasme. Son talent naturel explose au grand jour dès sa plus tendre enfance. Aujourd’hui, Vanessa Benelli Mosell, 31 ans, est reconnue dans le monde entier pour cet éblouissant mélange de sensibilité, de puissance et de virtuosité technique, tant dans son jeu que dans sa conduite d’orchestre. Cette étoile montante, inspirée par ses mentors Karlheinz Stockhausen et Yuri Bashmet, est acclamée pour sa passion, dans une égale mesure, pour les grands classiques du répertoire et les compositeurs contemporains. Polyglotte et globe-trotteuse, elle fait souffler un vent frais sur la scène classique.

Il est des vies marquées par un génie précoce… Née à Prato, en Toscane, Vanessa Benelli Mosell fête ses trois ans lorsqu’elle se met au piano. À quatre ans, elle livre son premier concert et démarre ses études musicales à l’Académie internationale de piano d’Imola, où elle est exceptionnellement admise à l’âge de… 7 ans !

À 9 ans, la jeune prodige est soliste dans un orchestre et, deux ans plus tard, elle initie une carrière internationale avec Pascal Rogé. « C’est le plus grand talent musical naturel que j’ai rencontré dans toute ma vie », dira d’elle ce grand pianiste. Il ne sera pas le seul à être ébloui par sa précocité et sa virtuosité à l’instrument.

En 2007, elle est invitée au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou, où elle étudie avec Mikhail Voskresensky. Vanessa entre ensuite au Royal College of Music à Londres où elle poursuit un « Master en performance » avec Dmitri Alexeev.

Sur son parcours hors-norme, elle croise Yuri Bashmet, violoniste et chef d’orchestre émérite, qui lui décerne en 2004 le Prix du Festival d’Elbe, où elle joue sous sa direction.

À l’image de sa personnalité musicale, sa discographie célèbre les compositeurs classiques (Haydn, Liszt, Rachmaninov, Debussy…) tout autant qu’elle valorise les musiciens contemporains (Stockhausen, Philip Glass…).

Son talent est pluriel et, outre le piano, elle apprend le violon, le chant, la composition ou encore la direction d’orchestre. Elle commence à étudier cet art de la direction d’orchestre en 2015 avec Luca Pfaff à Strasbourg, tout en participant à différents ateliers à travers le monde ; avec notamment Lior Shambadal, Sandro Gorli and Ennio Nicotra. D’où sa présence naturelle dans MAWOMA !

Depuis ses débuts, Vanessa Benelli Mosell s’est produite aux quatre coins de la planète : Etats-Unis, Europe, Chine, Israël, Russie, Turquie… Elle a notamment joué avec l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, le London Philharmonic Orchestra ou encore le Berliner Symphoniker, pour ne citer qu’eux.

Vanessa Benelli Mosell
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Simone Menezes

ITALIE

Simone Menezes, un parcours inspiré et novateur
Italo-brésilienne, Simone Menezes est une cheffe d’orchestre visionnaire, reconnue pour son leadership artistique, sa créativité et son innovation. Elle mêle avec brio les standards de la musique classique avec des oeuvres contemporaines et brésiliennes.
À 20 ans, elle crée son premier orchestre et décroche le premier prix du gouvernement Brésilien. Elle fonde la Camerata Latino Americana, distinguée comme un modèle d’orchestre précurseur en Amérique Latine par la International Society for the Performing Arts de New York.
Protégée de Paavo Järvi, elle gagne l’Europe où elle est rapidement reconnue pour son talent et devient une cheffe invitée convoitée par nombre d’orchestres prestigieux. Personnalité engagée, elle a participé à la restructuration du projet Guri à São Paulo, source d’inspiration de Démos, Dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale, pour lequel elle collabore avec la Philharmonie de Paris et l’Orchestre d’Auvergne.

Simone Menezes déploie une vision de la musique unique. Personnalité avant-gardiste et charismatique, elle révolutionne plus qu’elle ne reproduit.

Elle a étudié la direction d’orchestre avec John Neschling au Brésil, puis à l’École Normale de Musique de Paris dont elle sort diplômée après seulement un an d’études. Elle a régulièrement reçu les conseils éclairés de Colin Metters, chef d’orchestre et pédagogue, tandis que des résidences avec le Remix Ensemble (Portugal) et l’Ensemble Multilatérale (Paris) lui ont permis de développer son répertoire.

Riche de rencontres, son parcours l’a conduite à collaborer entre autres avec Paavo Järvi, Neeme Järvi, Leonid Grin, Marin Alsop, Thomas Adès, Lera Auerbach et Cláudio Cruz.

À son retour au Brésil, en 2008, Simone Menezes prend la direction de l’Orchestre Symphonique d’UNICAMP – « deuxième meilleure université d’Amérique Latine », selon le Times Higher Education – jusqu’en 2012. Avec cet orchestre, elle grave deux disques de musique contemporaine brésilienne, distingués comme « Meilleur projet musical brésilien » par l’association des critiques musicaux de São Paulo.

Elle est ensuite invitée par Marin Alsop au Festival Campos do Jordão, ainsi que par Paavo Järvi, Neeme Järvi et Leonid Grin au Parnu Festival et à l’Académie Järvi en Estonie.

Novatrice par nature, elle fonde en 2013 la Camerata Latino Americana. Elle dirige depuis cet ensemble spécialisé dans l’interprétation du répertoire latino-américain et travaille régulièrement avec le São Paulo Youth Orchestra, l’un des ensembles les plus prometteurs d’Amérique latine.

Son talent est rapidement reconnu internationalement, et elle se retrouve cheffe invitée de l’Orchestre National d’Île de France, de l’Orchestre National Symphonique de Rio de Janeiro, de l’Orchestre de Chambre de Lausanne ou encore de l’Orchestre Symphonique d’Osaka, pour ne citer qu’eux.

Sans cesse en recherche, Simone Menezes explore de nouvelles possibilités créatives. Elle revendique l’authenticité comme « secret de l’art » et son leitmotiv est de construire, à chaque concert, à chaque interprétation, une histoire unique à partager.